Rockomotives 2026, nouvelle édition !

Cette année encore, je serai présente au festival Rockomotives, à Vendôme. Imaginé par l’association Figures Libres, il donne à voir depuis 35 ans les talents d’aujourd’hui, d’hier mais aussi de demain. La programmation se veut éclectique, audacieuse, irrévérencieuse. Un festival sans horaires de passage, pour assister à tous les concerts. Se laisser happer, découvrir, se laisser surprendre.

A quarante minutes en TGV de Paris, Vendôme, au sein de la région Centre-Val de Loire, se dévoile. Ruelles pavées, rivière qui divise la ville et forêt à quelques pas. Le Loir accueille la salle le Minotaure et l’enveloppe de ses bras. Ce lieu abrite la majorité des concerts. Sur une semaine, les grands noms côtoient les pépites indés. Bertrand Belin, Les Vulves Assassines, Cate Hortl : iels sont tous là. A quelques pas, la Chapelle Saint-Jacques, écrin de beauté pour les concerts folks, me fait chaque fois découvrir des groupes merveilleux. Je repense avec émotion au groupe anglais Ugly ou encore au duo belge Reymour.

Je crois que ce que j’aime, aussi, ici, tient dans l’accueil et l’ambiance bon enfant. Pas de chichis, juste la fête qui se prolonge jusqu’au bout de la nuit et les découvertes sur les dix doigts de la main.

Mes coups de cœurs 2026

Sunset Images

Abrasif, sonore, singulier, hypnotique. En janvier sortait l’album Oscilador porté par Samuel Osorio. Sept titres empreint de larsen, de chaos et de saturation. Originaire du Mexique, Sunset Images est signé sur le label Dedstrange qui n’est autre que celui d’Oliver Ackermann d’A Place To Bury Strangers. Tout s’éclaire. Inutile de préciser que j’ai très hâte de débrancher mon cerveau.

Mek’Dr’Dr

Ce duo bruxellois rappelle Grife, dans la joie et la démesure. Mien Heyvaert et Sara De Wit ne se prennent pas (trop) au sérieux comme en témoigne le titre Densdensdens : émétophobes, passez votre chemin. Il se dégage de leur musique une certaine insouciance, couplée à des refrains entêtants. Un post-punk minimaliste mais efficace. Il ne vous reste plus qu’à écouter leur premier EP au titre évocateur pour vous faire une idée : No Safer Place Than A Toilet Seat.

Carnage Piknik

Love Loving. Voilà la promesse du second EP de Carnage Piknik. Seulement un an après Silence as a Tone of Noise le trio adoucit ses pensées tout en maintenant l’ossature noise et déstructurée qui les définit. Cinq titres aussi déroutants qu’implacables. Si vous voulez (re)découvrir ma chronique c’est ici.

Rest Up

Evidemment. Trio angevin vu et revu, à Paris et ailleurs. Ma première fois c’était à feu l’Inter’. Je me rappelle la claque démesurée, et les discussions qui suivent. J’aime leur sincérité, leur fougue et leurs expérimentations. J’aime les humains, la musique qui se déploie et j’ai hâte de la suite.

Je ne peux pas parler de chaque groupe mais je suis très impatiente également de voir : Girls in Hawaii, The Notwist, Bertrand Belin, Vétuste et bien d’autres.

Pour prendre vos billets, en savoir plus sur la programmation et sur toute la programmation : c’est par ici.

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