Vera Daisies, ex-membre du duo Ottis Coeur, se lance enfin en solo. Le résultat ? CLEVER GIRL, un premier EP sorti le 16 janvier. Entre rock, grunge et shoegaze la musicienne raconte l’amour et ses désillusions. Sans prétention si ce n’est les frissons, Madeleine de Proust c’est l’occasion de faire un bond dans le passé et raviver les souvenirs, en évoquant des œuvres culturelles qui n’appartiennent qu’à nous.


Vera Daisies, une voix solaire, des dinos et des clips colorés. Tout se mélange dans un joyeux fracas. En live, l’artiste accompagnée d’Amélie Le Roux (dit Kiki) chante ses peines, le sourire aux lèvres. Elle dévoile une musique intime, teintée de chaleur et de pudeur. Et c’est honnêtement tout ce dont on a besoin en ce moment.
L’album que vos parents vous ont fait découvrir et que vous écoutez encore ?
Dans la voiture, on écoutait beaucoup La Grande Sophie. On a bu un café ensemble il y a quelque temps, c’est complètement fou quand j’y pense !!
Le morceau qui vous rappelle instantanément des bons souvenirs?
Sk8er Boy d’Avril Lavigne ! Mon idole quand j’étais enfant. Ce titre m’évoque immédiatement les dimanches après-midi, une fois les devoirs terminés, à jouer aux Sims.
Une œuvre d’art étudiée à l’école que vous avez toujours en tête ?
Je dirais les œuvres de James Turrell. J’ai eu la chance de voir une de ses expositions, et expérimenter un Turrell grandeur nature, c’est vraiment quelque chose à vivre. Il faut sans doute y être sensible, mais moi j’adore. Spéciale dédicace à mon prof d’histoire de l’art, Tchouky de son surnom.
Un film dont vous citez les extraits, les dialogues ?
Jurassic Park, sans hésiter. Mais Star Wars IV, V et VI arrivent juste derrière…
Un livre/BD qui ne vous quitte jamais ?
Récemment, j’ai lu Le Palais des miroirs de Liv Strömquist. J’adore cette autrice : à chaque lecture, c’est une vraie claque tant c’est juste, et ça fait énormément de bien.
Si tu devais résumer ton rapport à la musique avec une œuvre ?
Question difficile… mais instinctivement, je pense à Fantasia, le dessin animé de Disney sur la synesthésie, ou à The Wall de Pink Floyd. Ce serait forcément une œuvre audiovisuelle, avec un lien très fort entre le dessin et la musique.

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